Apparence
Un physique peu détaillé
Les informations disponibles sur Walter von Schönkopf ne donnent ni sa taille, ni son poids, ni son groupe sanguin. Sa fiche ne comporte aucune description précise de son visage ou de sa silhouette. On sait en revanche qu'il est mort à trente-sept ans, ce qui le place en pleine maturité au moment de ses derniers combats.
Tenues et déguisements
Son apparence vestimentaire ressort surtout lors de l'infiltration d'Iserlohn. Lui et ses hommes se font alors passer pour des officiers impériaux blessés afin de tromper la garnison. Cette ruse repose sur l'aspect extérieur de la troupe, mais aucun détail sur les uniformes ou les bandages n'est précisé.
Lors de la bataille de Shiva, il combat à bord du Brunhild, vaisseau de l'Empire, en première ligne avec ses Rosen Ritter. Un sergent impérial sans armure le frappe dans le dos : l'équipement de chacun joue ici un rôle dans la scène, sans qu'on en connaisse les détails.
Personnalité
Un homme direct et insolent
Walter von Schönkopf se distingue par son aplomb. Lorsqu'il demande à Yang ce qu'il ferait si les rumeurs étaient vraies et qu'il était le septième traître, il aborde sans détour les soupçons qui pèsent sur lui. Il traite avec légèreté le fait d'être surveillé de près en tant que membre de l'état-major de Yang. Cette désinvolture est l'un de ses traits les plus marquants.
Un regard lucide sur les institutions
Ses déclarations montrent un esprit critique. Selon lui, la corruption au sein de l'armée est la même dans l'Empire que dans l'Alliance. Il n'idéalise donc aucun des deux camps. Son enfance d'exilé a laissé un souvenir durable : il se rappelle encore les regards méprisants des douaniers, qui traitaient les exilés comme des mendiants, et pense ne jamais l'oublier.
Courage, courtoisie et loyauté
Il défend une serveuse de bar face à plusieurs officiers de l'Alliance, ce qui attire l'attention de Yang. Sa loyauté envers celui-ci devient totale. À sa mort, il reste poli : blessé mortellement par un sergent, il lui demande son nom et lui laisse la vie sauve. Il s'assoit ensuite calmement, cherche quelles seront ses dernières paroles et pense à Rosaline von Kreutzer. Cette sérénité devant la mort complète le portrait d'un homme à la fois redoutable et raffiné.
Relations







Capacités et pouvoirs
Un combattant d'élite
Chef et stratège de terrain
Endurance
Même mortellement blessé à Shiva, Walter continue de se battre avant de s'asseoir, à bout de forces. Cela donne une idée de sa résistance.
Histoire
- Jeunesse
En l'an 461 du calendrier impérial, alors que Walter n'a que six ans, sa famille est exilée de l'Empire galactique. Avec ses grands-parents, il part pour l'Alliance des planètes libres par le corridor de Phezzan. Il se souviendra plus tard de l'accueil froid réservé aux exilés par les douaniers.
- L'infiltration d'Iserlohn
Il rejoint les Rosen Ritter, un bataillon spécial d'infanterie de l'Alliance. Il est composé d'exilés, de dissidents et d'enfants de citoyens impériaux ayant fui vers l'Alliance. En 487, il en est le commandant de régiment.
Un soir, dans un bar, il défend une serveuse contre plusieurs officiers de l'Alliance. Yang Wenli vient d'obtenir le commandement de la 13e flotte, avec pour mission de prendre la forteresse d'Iserlohn. Il remarque Walter et décide d'intégrer les Rosen Ritter à sa flotte. Malgré les rumeurs sur la loyauté de l'unité et de son chef, Yang leur accorde sa confiance et fait d'eux le cœur de son plan. Il déclare que si Walter le trahit, on dira qu'il savait mal juger les gens, et que le « héros solitaire » disparaîtra de ce monde.
Lors de la cinquième bataille de Tiamat, Walter conduit les Rosen Ritter, dont Kasper Lintz et Linier Blumart, à l'intérieur d'Iserlohn. Déguisés en officiers impériaux blessés, ils pénètrent dans le centre de commandement et s'en emparent en prenant l'amiral Thomas von Stockhausen en otage. Ils ouvrent ensuite la forteresse à la 13e flotte. Pendant que Yang convainc Hans Dietrich von Seeckt que la place est déjà sous contrôle, les Rosen Ritter éliminent les dernières forces impériales lors de combats très durs au corps à corps.
- Après la guerre
La guerre contre l'Empire terminée, Walter reste dans l'armée et conserve le commandement des Rosen Ritter, alors que Yang se retire. Il sait que, comme membre de l'état-major de Yang, il est étroitement surveillé, mais il n'y attache pas d'importance.
Quand les mesures contre Yang se durcissent, il rencontre Dusty Attenborough et ils s'accordent sur la nécessité d'agir. Après leur rencontre, la police les suit et leur ordonne de s'arrêter sous prétexte d'un excès de vitesse, ce qui est impossible puisqu'ils roulent en pilotage automatique. Walter passe en manuel et ils échappent aux policiers. L'incident déclenche le plan visant à intervenir dans la procédure contre Yang et à le libérer.
Avec les membres de l'état-major de Yang présents sur Heinessen, Walter organise l'enlèvement du Premier ministre Joe Lebello et l'infiltration de la prison. Les Rosen Ritter se frayent un chemin à travers l'établissement. Greenhill découvre la cellule de Yang et arrive juste à temps pour le sauver d'une tentative d'assassinat par son gardien.
Yang est alors libre, et les rebelles enlèvent Helmut Lennenkampt, surintendant des forces impériales sur Heinessen, en s'infiltrant dans l'hôtel qui sert de quartier général. Walter et ses hommes mènent l'assaut. Ils affrontent la résistance continue des grenadiers blindés et de l'infanterie sur tous les escaliers qui n'ont pas été détruits assez vite. Walter défend l'un d'eux. Il répand des particules de Zéphyr pour forcer le combat au corps à corps, puis abat les soldats qui chargent un à un, jusqu'à la fin de l'opération et à l'évacuation de l'hôtel.
Il suit ensuite Yang jusqu'à Iserlohn et reprend son poste de commandant de la forteresse. Il se trouve à bord de l'Hyperion pendant la dernière attaque impériale contre Iserlohn.
- La République d'Iserlohn et la mort
Après la mort de Yang, Walter reste à Iserlohn comme commandant de la forteresse. Il accompagne néanmoins Julian Mintz à la bataille de Shiva et dirige un groupe d'abordage sur le Brunhild. Il annonce que si Julian trouve le Kaiser en premier, il pourra négocier, mais que s'il y parvient lui-même, il tuera Reinhard. Les Rosen Ritter couvrent les arrières pendant que Julian avance.
Un sergent impérial sans armure frappe alors Walter par derrière. Mortellement blessé, il lui demande poliment son nom, l'épargne et continue de se battre. Il finit par s'asseoir, incapable d'aller plus loin. Il meurt paisiblement en réfléchissant à ses dernières paroles et en pensant à Rosaline von Kreutzer, mère de sa fille Katerose. Il avait trente-sept ans.
Anecdotes
Souvenir d'exil : « À six ans, j'ai fui vers ce pays libre avec mes grands-parents. Vingt-huit ans ont passé, mais je m'en souviens bien : les regards méprisants des douaniers, glacés comme le vent, qui traitaient les exilés en mendiants. Je ne l'oublierai sans doute jamais. »
Présentation : Il se présente en évoquant le commandant de régiment des Rosen Ritter et en demandant si cela dit quelque chose à son interlocuteur.
Sur la corruption : « Dans l'Empire comme dans l'Alliance, la corruption de l'armée est la même. »
Le septième traître : « Amiral, si, comme le disent les rumeurs, je suis le septième traître, que ferez-vous ? »
Réaction de Yang : Sa phrase sur le « héros solitaire » montre qu'il considère la confiance accordée aux Rosen Ritter comme un pari personnel.
Prétexte policier : L'excès de vitesse reproché à Walter et à Attenborough était invraisemblable, car leur véhicule roulait en pilotage automatique.
Âge de la mort : Walter meurt à trente-sept ans, alors qu'il en avait six lors de l'exil de sa famille en 461.
Autres personnages de Legend of the Galactic Heroes
Pour aller plus loin
Image et données de base : AniList. Article rédigé en français à partir de Walter von Schenkopp (Fandom), licence CC BY-SA 3.0 ; cet article est diffusé sous la même licence.













